Le XIXe siècle, l’Empire et la période romantique

Tous les types de pierres sont montés au début du XIXe siècle, mais les femmes se plaisent tout particulièrement à porter des ensembles harmonieux où dominent les mêmes gemmes et les mêmes ornements.

Ainsi apparaissent les parures completes ainsi que les demi-parures comprenant uniquement une broche et une paire de boucles d’oreilles.

Ces pièces suivent la mode vestimentaire : sous la Restauration apparaît la boucle de ceinture, qui correspond à la mode des tailles hautes très marquées et des manches à gigot. Les bracelets vont quelquefois par paire sur chaque poignet.

 Sous l’Empire et la Restauration apparaissent le graineti (petits grains d’or serrés les uns contre les autres) et la cannetille (fil de métal enroulé), utilisés conjointement dans des parures comprenant collier, boucles d’oreilles, paire de bracelets et boucle de ceinture.

Les bijoux de ce type sont souvent des achats réalisés à la capitale par les familles riches. Au bijou Empire, ou s’exprime la référence à l’Antiquité par l’utilisation de camées ou d’intailles entourées d’un cercle d’émail noir ou de petites perles enfilées dans des montures légères en or, succède le bijou Restauration dont la diversité des matériaux et des techniques annonce la richesse et l’originalité des créations des décennies suivantes.

C’est alors en Roussillon le triomphe de la citrine, de la topaze, du doublet qui sont montés à l’identique du grenat, sur un paillon en argent colorisé.

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterPin on PinterestEmail this to someone
Ce contenu a été publié dans Bijouterie XIXe s. roussillonnaise. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *