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- Martinez Jean-Pierre dans La garde robe de Marguerite de Çagarriga en 1782, le haut du panier d’une fashionista perpignanaise.
- Carolyn Smith-Kizer dans Autres vers dédiés à la Maréchale de Mailly.
- legallais-poidvin dans Costume et bijoux en Normandie vers 1840.
- Gassier dans collier néo Renaissance en vermeil, grenats, perles et émeraudes, travail austro-hongrois (?) milieu XIXe s.
- Schroell André dans Le Grenat de Perpignan doit integrer la réflexion sur l’extension de « l’indication géographique protégée » (IGP) aux produits artisanaux
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Archives de catégorie : Bijoux traditionnels
Portrait d’Arlesienne aux bijoux, vers 1840.
Portrait au pastel d’une jeune Arlesienne, vers 1840. En vente le 04/02/12 à Avignon Etude : HOTEL des VENTES d’AVIGNON sarl
Croix arlesienne, XVIIIe s.
Croix provençale arlesienne du XVIIIème siècle, en or avec ses émaux noirs d’origine, de type trembleuse ou badine. Ce type de chatons assez pointus, avec des roses serties de forme carré, se retrouve sur un autre modèle de croix arlesienne, la croix capucine. Ces deux modèles possèdent une ligne d’émail noir aux angles saillants des chatons. .
La Bresse (Ain, France) et le bijou en émail.
Il semble que les émaux depuis le Moyen-âge proviennent de Limoge et qu’ils sont ensuite employés et cuits en bijouterie à Bourg-en-Bresse, dans l’Ain. Ces émaux qui ne sont ni cloisonnés, ni champlevés sont posés sur fonds d’argent fin, de vermeil et très rarement d’or. Le fonds est strié ce qui donne plus d’adhérence à l’émail. L’envers est, quand à lui, émaillé d’un enduit qui solidifie la pièce. Plusieurs couches … Continuer la lecture
Bijou ou ornement de tête en Italie, XIXe s.
Guillaume Bodinier, issu d’une famille aisée, avait des rentes suffisantes pour ne pas avoir à vivre de son art. Ceci explique qu’à l’exception de quelques tableaux de Salon qui furent acquis par l’Etat ou par des collectionneurs privés (notamment le duc d’Orléans), une grande partie de sa production est restée en sa possession et fut léguée au Musée des Beaux-Arts d’Angers par sa veuve.Si sa formation chez Pierre-Narcisse Guérin … Continuer la lecture
Publié dans Bijouterie XIXe s., Bijoux traditionnels
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Deveria et le costume pyrénéen
Eugène Devéria fit dans les années 1840 le voyage aux Pyrénées afin de ramener des vues pittoresques et des description de costumes qui donneront lieu à l’édition d’un album en 1844. Habillement aux nuances prononcées, parure en or, et mise en scène des éléments du costume comme le bout du capulet ramené sur la tête….font de cette scène une sorte d’idéalisme bien loin de la réalité des femmes de ces zones … Continuer la lecture
Bijoux traditionnels des Pays-Bas
Outre les colliers typiques ornés de grenats, le costume traditionnel frison possède un élément très original, l’oorijzer (ornement de tête) en forme de bandeau ou de casque en métal doré ou argenté utilisé pour maintenir la sous-coiffe. Des portraits indiquent comment celà s’agençait, à Leeuwarden et à Hoorn.
Publié dans Bijoux traditionnels
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Portraits de femmes au Wesfries Museum à Hoorn, Pays-Bas.
La Frise au nord des Pays-Bas est une région interessante pour ses bijoux traditionnels intimement liés entreautre aux port des coiffes. Un petit tout dans les très riches collections de ce musée permet de découvrir par l’image l’usage de ces parures en fonction des modes et de la richesse de leur propriétaire. Voir une autre collection au muse de Leeuwarden
Costumes et bijoux d’Espagne (Valencia)
Emouvant tableau réalisé par le Valencien Bernardo Ferrandiz (1835-1890), le « Tribunal des eaux de Valence en 1800″ fut réalisé à Paris en 1864 et acheté par l’Etat français la même année. Il s’agit d’un témoignage de coutumes qui contribuent à définir une identité régionale. Le tribunal des eaux de Valencia a été reconnu Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité par l’UNESCO.
Costumes et bijoux d’Espagne (Castille)
VALERIANO DOMINGUEZ BÉCQUER (Seville 1834 – Madrid 1870) est le plus représentatifs des peintres « costumbristes » d’Espagne. Le tableau « la fontaine de l’ermitage d’Avila » est conservé au Musée Romantique à Madrid.










