Le brésil catalan, l’autre facette du bijou roussillonnais actuel

Les pierres fines les plus employées en Roussillon furent les grenats mais aussi les citrines ou topazes d’Aurillac ainsi que les doublets (pierres assemblées par collage ou fusion, le plus souvent une fine couche de grenat sur une pierre en verre).

Toutes ces pierres comme les verroteries étaient taillées d’une manière ancienne dite taille « Perpignan », variante de la taille « en rose » et marque d’une véritable spécificité locale.

la citrine est posée sur un paillon de couleur rouge lui donnant de lumineux reflets .

Les citrines deviennent alors de chatoyants Brésils, qu’en Roussillon on qualifiait d’Oli i Vinagre à cause de leurs reflets changeants.

 Ces merveilleuses citrines ou Brésils catalans reviennent sur le devant de la scène grâce à Jean Michel Calvet à Prades qui depuis quelques années a lancé une gamme dite « Grenatines » utilisant ces pierres à l’identique ou en combinaison avec des grenats.

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Une réponse à Le brésil catalan, l’autre facette du bijou roussillonnais actuel

  1. Rosa M. Martín i Ros dit :

    Molt interessant la història dels brasils de Perpinyà. El nom d’oli i vinagre m’ha agradat molt. Molt bé les creacions actuals de JM Calvet amb les « grenatines ».

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