L’atelier catalan au XVIIIe s.

Au XVIII° siècle l’atelier n’est pas séparé de la boutique et la production s’expose dans de petites vitrines comme cette montre (vitrine) avec sa vitre pour tenir les joyaux d’orfèvrerie (ADPO, 10Bp355, n°151). Chez Gouzy, en 1710, le notaire parle d’une « cage à mettre à la fenêtre de la boutique. ».

L’atelier est obligatoirement ouvert sur la rue par une porte ou bien une fenêtre comme le stipulent les statuts du corps de métier afin d’éviter toute fraude: 

art.VII : Les maîtres auront leurs forges et fourneaux scellés en plâtre dans leur boutiques sur rue à vue du public, conformément aux ordonnances et à l’arrêt du Conseil Souverain du 26 juillet 1684. Défense à eux de fondre et travailler ailleurs qu’en leur boutique aux heures portées par les ordonnances, sous quelque prétexte que ce soit.

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