Perpignan, capitale catalane du luxe sous le Second-Empire.

Centre productif et espace commercial, la capitale du Roussillon est au milieu du XIXe s. en parfaite adéquation avec la reprise économique générale de la France.

Les nombreuses fêtes organisées par la société civile, privées ou publiques, les processions et grands offices religieux ainsi que l’accueil de personnalités officielles sont sans le vouloir autant de manière pour les uns de marquer les esprits par de riches tenues et pour les autres d’attirer encore plus de clients vers le commerce du paraître : vêtements, accessoires et bijoux.

Un nombre important de boutiques dédiées à l’apparence couvre l’ensemble du maillage des ruelles du centre-ville, avec comme épicentre la place Laborie pour les accessoires et la mode, et la rue de l’Argenterie pour le bijou.

Cette explosion de commerces, liée à la richesse générée par les fruits de la Révolution industrielle et l’arrivée du chemin de fer à Perpignan, s’intensifie dans les années 1870.

Jeune femme de la bourgeoisie catalane, au faite de la mode.

Jeune femme de la bourgeoisie catalane, au faite de la mode.

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterPin on PinterestEmail this to someone
Ce contenu a été publié dans Bijouterie XIXe s. roussillonnaise, Second Empire. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *