Jan Adam Kruseman (1804–1862), portrait d’Hollandaise.

Jan Adam Kruseman, portrait de femme en coiffe et bijoux traditionnels des Pays-Bas

Jan Adam Kruseman, portrait de femme en coiffe et bijoux traditionnels des Pays-Bas

Jan Adam Kruseman (HaarlemPays-Bas12 février 1804 – HaarlemPays-Bas17 mars 1862), peintre néerlandaisPortraitisterenommé de son vivant, il est maintenant presque oublié.

Jan Adam Kruseman vit à Amsterdam de 1819 à 1822, étudiant chez son arrière-cousin Cornelis Kruseman (1797-1857), son aîné de sept ans et peintre déjà connu. De 1822 à 1824, il se perfectionne à Bruxelles chez François-Joseph Navez (1787-1869) et Jacques Louis David (1748-1825). En 1824, de retour à Amsterdam où il demeurera jusqu’en 1851, il épouse Alida de Vries (1799-1862). Neuf enfants naissent de leur union, dont deux décèdent avant leur premier anniversaire. En 1836, la famille s’agrandit de Petrus Augustus de Genestet, demeuré seul à la mort de sa mère, la belle-sœur de Jan Adam Kruseman. De Genestet deviendra le poète favori de sa génération.

Jan Adam Kruseman doit sa renommée surtout à ses portraits (environ 500) des membres de la noblesse et la riche bourgeoisie. Il peint également des membres de la famille royale des Pays-Bas. Son premier contact avec la famille royale résulte de la commande passée par Adriaan van der Hoop, riche bourgeois d’Amsterdam, d’un portrait posthume du Tsar Alexandre I. Van der Hoop commande ce portait pour l’offrir à la princesse Anna Pavlovna (1795-1865), sœur d’Alexandre I et épouse du prince héritier Guillaume II. Ce portrait obtient un tel succès que Kruseman reçoit la permission de peindre le roi Guillaume I et son fils. En 1840, quand Guillaume II succède au trône après l’abdication de son père, Kruseman reçoit toute suite la commande d’un portrait officiel. Il fera encore 6 autres portraits deGuillaume II, et en 1852, trois ans après la mort du roi, un portrait de sa veuve Anna Pavlovna.

Ce qui frappe dans les portraits peints par Kruseman, c’est d’abord l’autosatisfaction et la suffisance que dégagent les personnages, et ensuite la minutie avec laquelle sont représentés les moindres détails de l’habillement et des bijoux.

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