Archives de catégorie : Bijouterie XIXe s. roussillonnaise

Bijoux religieux: la croix pectorale

Portrait de Mgr Bernard évêque de Perpignan, Balbino Giner.

Lorsqu’il célèbre, l’évêque porte autour du cou une croix qui repose sur sa poitrine. Elle est suspendue à une chaîne ou à un ruban de soie moirée. Les portraits des évêques de Perpignan permettent de cerner les évolutions stylistiques de ces croix. A la Révolution Française nous trouvons d’ailleurs la trace d’une croix pectorale et d’une croix à reliques avec un anneau, portés à l’hôtel de la Monnaie de Perpignan … Continuer la lecture →

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Cœurs ex-voto

Très répandus au XIXe siècle, les coeurs ex-voto correspondent au renouveau du culte du Sacré Cœur de Jésus ainsi qu’à celui du Cœur Immaculé de Marie, sa mère. Cette dévotion amplifiée sous l’impulsion de saint Jean Eudes a été étendue à l’église universelle en 1856 par le Pape Pie IX, ami de l’évêque de Perpignan monseigneur Olympe Gerbet (évêque de 1854 à 1864).  Ils sont principalement de deux types :  – cœurs … Continuer la lecture →

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L’usage des médailles religieuses

La cathédrale de Perpignan était le siège de l’association de l’Immaculée Conception, dont le manuel indique la remise d’une médaille particulière lors de la cérémonie de réception : Mr. le Directeur ou l’une de ses aspirantes prononce l’Acte de Consécration après lequel le célébrant procède à la réception des nouvelles associées et leur remet une médaille indulgenciée et le règlement…/…Donnant la médaille, il dit « Recevez cette médaille, qu’elle soit pour vous … Continuer la lecture →

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Les bijoux des Vierges de douleurs

Une tradition locale met en scène les bijoux civils sur des statues spécialement conçues pour être revêtues d’habits de cérémonie. Ce sont le plus souvent des Vierges mannequin dont les plus caractéristiques sont celles des sept douleurs. Ces statues sont parées d’une couronne d’argent ou de métal et présentent piqué à leur corsage un cœur d’argent percé des sept glaives. Le bijou civil est encore plus présent sur les Vierges … Continuer la lecture →

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Les couronnes de la Vierge de Villeneuve à Formiguères

Le parti de l’économie est pris sur Les couronnes de la Vierge de Villeneuve à Formiguères. La grande couronne forme  un véritable diadème avec les bijoux anciens réemployés. La couronne de l’Enfant Jésus est plus classique, fermée et surmontée de la croix, également en or, réalisée avec « les bijoux qui n’avaient pas été utilisés». On reconnais parmi les bijoux anciens, des boucles d’oreilles empierrées ainsi que de nombreuses boucles en or creux de … Continuer la lecture →

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Portrait d’une Catalane par Urbain Viguier

Portrait de Catalane par Urbain Viguier 1861

  Huile sur papier marouflé sur toile, 1861. Tableau aujourd’hui détruit. Ce portrait réalisé par Urbain Viguier, peintre poitevin (1803-1877), représente une Catalane en coiffe parée et date de 1861. Peintre voyageur, on connait de cet artiste les portraits de mr et mme Jobe, de la même époque. La boucle d’oreille est un travail roussillonnais en argent et or avec roses de diamant en serti clos. Biblio: Thierry Allard, “Urbain … Continuer la lecture →

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Le Grenat de Perpignan de style Second-Empire et néo-Renaissance (entre 1860 et 1880)

Broche néo-Renaissance, Grenat de Perpignan, coll. part. Narbonne.

Au milieu du XIXe s. à la faveur de l’historicisme et de la vogue de l’archéologie naissent différents styles bien distincts. Parmi cela, le style néo-Renaissance réinterprète le XVIe siècle, en s’inspirant des bijoux de cette époque mais aussi de gravures de motifs d’artistes comme Holbein, Vinci ou Raphaël. Les bijoutiers catalans puisent dans ce répertoire architectural en faveur à la Cour de François Ier afin de créer une ligne … Continuer la lecture →

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Portrait de jeune femme à la miniature, vers 1870.

Anonyme, vers 1870 Huile sur toile, 48×59 cm. Coll.part. Perpignan. Cette jeune Catalane porte des bijoux en or et argent, dit bijoux bimétalliques qui se prètent ainsi au montage de roses de diamant.

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PRIMAVERA de Gabriel Faraill (1838-1892).

Ce buste en terre cuite est une allégorie du printemps (Primavera en catalan) sous les traits d’une jeune Catalane en costume traditionnel.

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Buste de la mère de Gabriel Farail (1838-1892)

Marbre, Musée Rigaud, Perpignan. Ce buste en marbre représente la mère de l’artiste en 1868. Elle porte châle, coiffe catalane et croix empierrée ainsi que des boucles d’oreilles carbassettes, typiques des productions roussillonnaises en or creux. On parle de “prouesse artistique” pour le travail de sculpture sur les boucles d’oreilles.

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