



Jeanne Vidal Rivière était la femme d’un cafetier de la place de la loge à Perpignan. Cette place fut le premier endroit de la ville à avoir vu l’apparition de ce genre de lieux de détente et de sociabilité, le café en tant qu’établissement, au milieu du XVIIIe s. Femme de bonne condition, elle possédait une garde robe importante et un coffret à bijoux relativement grand. Le 10 frimaire de l’an … Continuer la lecture
L’or fond comme neige au soleil S’élevant contre l’apparition de copies moulées fantaisistes, elle a voulu dévoiler au grand jour, par une action symbolique, cette pratique qui vise à tromper les profanes. Sous le thème « Nos doigts d’artisans peuvent travailler en tout lieu », les membres de la confrérie sont venus au four solaire d’Odeillo pour démontrer que leur savoir-faire allie techniques modernes, tradition et écologie. Ils étaient une soixantaine de … Continuer la lecture
Les Tabariès de Grandsaignes vivaient au centre même de la ville de Perpignan, à la place de la Loge. Née Llucia, madame Tabariès possédait une des gardes robes des plus fournies de la ville, avec un nombre très important de vêtements et de bijoux. En 1818, elle possédait vingt trois chemises, six jupes blanches, deux châles façon de madras, quatre robes, onze fichus, un peignoir, un éventail et son étui, … Continuer la lecture
La veuve de Jean Baptiste Alquier habitait rue de la Fusterie dans le centre de Perpignan, parroisse La Réal. Elle possédait en 1841 deux couvertures piquées, douze chemises en toile de ménage, dix tabliers de cuisine, deux manteaux de nuit de percale, trois jupes en calicot, quatre corsets de différentes étoffes, trois autres corsets sans manche, un capuchon de basin, une douzaine de paire de bas en fil ou en … Continuer la lecture