La garde robe des perpignanaises dans les années 1840

La veuve de Jean Baptiste Alquier habitait rue de la Fusterie dans le centre de Perpignan, parroisse La Réal. Elle possédait en 1841 deux couvertures piquées, douze chemises en toile de ménage, dix tabliers de cuisine, deux manteaux de nuit de percale, trois jupes en calicot, quatre corsets de différentes étoffes, trois autres corsets sans manche, un capuchon de basin, une douzaine de paire de bas en fil ou en coton, une robe de cachemirienne fond carmelite, une autre robe en indienne fond brun, une douzaine de coiffes en percale garnies de mousseline, une douzaine de mouchoirs de poche en fil ou coton, une douzaine de fichus en percale ou laine, quatre jupons en coton.

En 1847, Françoise Bonet possédait dans son armoire une douzaine de coiffes en calicot garnies de tulle ou de mousseline, et six bandeaux de la même étoffe trés usés, trente huit chemises de calicot, six paires de bas de laine et coton, dix huit mouchoirs de poche en coton de couleur, quatre fichus ou châles de laine très usés, quatre robes en indienne et une robe de laine.

Toujours en 1847, à la rue de l’église La Réal, L’épouse de Joseph Puyarniscle avait pour habillement six chemises de toile de ménage, dix bonnets garnis de dentelle ou de tulle et deux fichus de mousseline garnis de dentelle, quatre bonnets de coton et un bonnet de soie noire ainsi que cinquante centimètres de dentelle du pays. Parmi ses bijoux on notera un crochet (clavier), une croix, un petit crucifix le tout en argent.

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