Une Perpignanaise à la mode en 1818, au début de la Restauration.

Les Tabariès de Grandsaignes vivaient au centre même de la ville de Perpignan, à la place de la Loge. Née Llucia, madame Tabariès possédait une des gardes robes des plus fournies de la ville, avec un nombre très important de vêtements et de bijoux. En 1818, elle possédait vingt trois chemises, six jupes blanches, deux châles façon de madras, quatre robes, onze fichus, un peignoir, un éventail et son étui, un chapeau de velours noir, une paire de boucles d’argent pour les souliers, une robe de soie, une bourse de soie verte, un petit sac de toile, huit paires de bas, deux paires de poches, deux châles, un fichu à franges, un fichu de madras, un fichu de baptiste, deux corsets, une pèlerine de mousseline, une collerette blanche, trois serre tète garnis, un corset de taffetas, un tablier de cuisine, un châle de laine, une paire de souliers jaunes, neuf robes de différentes étoffes, deux petits paquets de dentelle neuve, huit bandeaux fins, sept coiffes, un chapeau de velours, deux corsets de soie, une jupe de soie unie, une jupe de soie à fleurs, quatre mètres d’étoffes de soie blanche, une petite tabatière entourée de perles avec le portrait de monsieur Llucia, deux colliers à chainons en or, une épingle à diamant, une autre épingle en or à rosette, un portrait en médaillon monté en or, deux paires de boucles d’oreilles en or, quarante centimètre de chaine en or avec pierre blanche, une grande bague en or, une paire de boucles d’oreilles en or à diamants, deux boucles d’oreilles en or, une montre et sa chaine en or, une boite ou tabatière semblant d’or, …..un chapeau de paille garni de rubans, une boite contenant fleurs et chapeau de paille garni d’or, une boite en carton renfermant les trois colliers et boucles d’oreilles que madame Clara apporta de Paris.

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Une réponse à Une Perpignanaise à la mode en 1818, au début de la Restauration.

  1. Rosa M. Martín i Ros dit :

    Com sempre un bon treball i una bona difusió. Felicitats, Laurent.

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